Randonnée et Randonnée Alpine

 

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Préambule

 

Depuis la nuit des temps, les hommes se sont d'abord déplacés à pied, pour leur survie, leurs migrations, pour la chasse et la guerre puis pour des mouvements vers des terres promises, sur les chemins des grands échanges et aussi vers des pèlerinages avant que le cheval, puis la carriole et le moteur ne viennent peu à peu remplacer ce mode de déplacement...

 

  • Le pèlerinage de Sain-Jacques-de-Compostelle reste le souvenir encore vivant de ces déplacements.

 

Les hommes marchaient pour assurer l'indispensable et le nécessaire.

 

Pour les voyageurs informés, il existait un Guide des chemins de France de 1552 de Charles Estienne, mais il n'était assurément pas accessible aux modestes piétons...

 

Plus localement et dans l'environnement alpin, le chemin a tout d'abord été un outil de communication entre villages, le lien vital entre le village et le chalet d'alpage, vers la bergerie et le pâturage.

 

Ces sentiers étaient entretenus sous forme de corvées par ceux qui vivaient en montagne de manière permanente pour leurs besoins personnels ou collectifs.

 

Plus tard, les sentiers s'allongent et s'élèvent jusqu'aux cols, permettant ainsi de passer d'une vallée à l'autre.

 

Le chemin devient alors stratégique pour le commerce et pour les militaires et sera l'argument majeur dans l'établissement des premières cartes d'état-major.

 

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Sommaire :

 

Historique

1874 - Le Club Alpin Français

1875 à1914 - Les plus importants sentiers et chemins muletiers

Des initiatives individuelles

1947 - Un Comité National de Randonnée

1978 - La Fédération Française de la Randonnée Pédestre

D'autres initiatives

1971 - La Grande Traversée des Alpes Françaises

La Haute Randonnée Alpine

De l'exploration au trekking

Les cartes

Les étapes du randonneur

Le balisage

 

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Historique

 

L'un des premiers à avoir rapporté des impressions d'une pérégrination autre que nécessaire et vitale, dans le seul but de découverte de la nature est Francesco Pétrarque, le grand humaniste de la Renaissance ; dans une lettre de 1336, après l'ascension de Ventoux : « J'avais depuis plusieurs années le projet d'une telle excursion...» ( voir une traduction : La Montagne - 1937 ).

 

En 1741, une caravane de huit maîtres et cinq domestiques - tous armés - atteint le Prieuré de Chamonix en trois jours depuis Genève. Ce sont les Anglais Richard Pocok et William Windham accompagnés de quelques amis. La caravane effectue une excursion jusqu'au Montenvers pour admirer le « glacier des Bois », que l'on appellera plus tard la « Mer de Glace ».

 

Ils n'étaient pas les premiers à visiter la vallée : déjà fonctionnaires, évêques, contrebandiers et autres passeurs étaient venus là ! Mais ce que firent ces premiers excursionnistes ce fut d'en parler. Ce sera le début d'une formidable convergence vers les hauts sommets et les domaines de l'alpinisme.

 

À partir de la fin du XVIIIe siècle, notons le vif intérêt pour la nature des Romantiques, de Rousseau à Lamartine, et l'engouement qu'ils suscitèrent en restant souvent de purs esprits...

 

Concernant les montagnes des Pyrénées, Hippolyte Taine publie en 1855 un récit de son « Voyage aux Pyrénées » et fait état de paysages extraordinaires : « J'y suis allé ; c'est un mérite : bien des gens en ont écrit, et de plus longs, de leur cabinet [...] Je me suis promené beaucoup ; j'ai causé un peu ; je raconte les plaisirs de mes oreilles et de mes yeux ».

 

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L'excursion pédestre

 

La vulgarisation de la marche comme moyen de découvrir les espaces naturels est beaucoup plus récente.

 

C'est au milieu du XIXe siècle que l'intérêt pour l'excursion pédestre apparaît. Le sylvain Claude-François Denecourt crée en forêt de Fontainebleau des sentiers dans les beaux chaos gréseux de la forêt et entreprend un balisage, dès 1832 sur plus de cent kilomètres de sentiers.

 

Précurseur, il publie aussi un « Guide du voyageur et de l'artiste à Fontainebleau » dès 1839, qui permettra le financement de son action et sa promotion.

 

Une œuvre qui sera poursuivie par Charles Prosper Colinet, il consacrera quarante ans de sa vie et jusqu'en 1905 à la belle forêt...

 

  • En 1872, création du Club Vosgien qui va tracer et entretenir un magnifique système de sentiers dans les Vosges, en bénéficiant de l'expérience du voisin - et occupant - allemand.

 

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LE CLUB ALPIN FRANÇAIS

 

  • Après sa fondation en 1874, le Club Alpin Français sera un important propagandiste de l'excursionnisme. « Déjà avant la Grande Guerre, puis dans l'Entre-deux-guerres, alors que les difficultés de transport confinaient les montagnards aux voisinages des villes, des Sections du CAF avaient entrepris un effort considérable de balisage, d'entretien et d'ouverture de sentiers »... Cela concernera principalement les Sections voisines des zones de montagne.

 

Parmi les nombreux articles figurant dans les rubriques " Sentiers " de nos revues, d'abord les Annuaires du Club Alpin Français de 1874 à 1904, puis La Montagne, on relève l'intense activité de notre instance pour la création, l'entretien et le jalonnement d'itinéraires dans les massifs montagneux.

 

1875 à 1914 - Les plus importants sentiers et chemins muletiers

 

Dès 1875, les Sections de Chambéry, d'Aix les Bains, d'Auvergne et de Grenoble du Club Alpin organisent les premiers aménagements de sentiers, permettant d'approcher les montagnes...

 

En 1878, le sentier de la Tête de la Maye, conduisant au belvédère remarquable, est achevé par la Section de l'Isère.

 

La Section d'Auvergne balise des accès amenant au Mont Dore et aux différents points de vue régionaux.

 

Dans la partie française du massif des Vosges, la Section d'Épinal inaugure entre 1879 et 1888 des itinéraires pédestres conduisant aux belvédères principaux : Ballon d'Alsace, Hohneck, Ormont, Drumont, Noirmont et Mont Avison.

 

La Section de l'Isère offre dans les massifs de la Chartreuse et d'Allevard une série d'itinéraires parcourant crêtes et plateaux.

 

Autour de Marseille et de Nice des sentiers font découvrir les collines de l'arrière pays.

 

Dans le Jura, la Chartreuse, en Tarentaise, en Savoie et dans le Massif Central, les accès aux principales curiosités naturelles sont aménagés : Grottes, Gorges, Cascades et autres chaos rocheux.

 

Dans les Pyrénées, le Club Alpin participe au financement de divers chemins de montagne : autour de Cauterets en 1888 ; le chemin entre Gavarnie et Héas est praticable en 1891 ; aménagements pour relier Cauterets à Gavarnie par le col d'Ossoue et amélioration de l'accès au col de Campbiel en 1894 ; le franchissement du col d'Araillé est facilité en 1895 ; un chemin relie Barèges et la vallée de l'Aure par le col d'Aubert en 1898.

 

En 1888, il existe 350 kilomètres de chemins et sentiers ouverts aux excursionnistes et promeneurs...

 

 La politique de l'association est simple : attirer le promeneur, et l'empêché de s'égarer.

 

Les plus importants sentiers et chemins muletiers vont être aménagés, soit par notre association, soit avec sa participation, comme l'important axe conduisant de Chamonix au Montenvers et de-là rejoignant le Plan de l'Aiguille...

 

Et en 1906, le Club Alpin pose des panneaux indicateurs destinés à renseigner les touristes non accompagnés de guides, mais « ceux-ci ne devront mentionner comme lieux de destination que ceux que l'on peut atteindre par des chemins ou sentiers ».

 

En 1907, les sentiers des forêts domaniales de Lente et du Vercors sont balisés par des marques de peintures par la Section de la Drôme du Club Alpin.

 

En 1908, Henri Vallot publie une étude traitant la question de la pente la plus favorable à adopter pour le tracé des chemins de montagne.

 

En 1909, le sentier de la montagne de la Côte depuis Chamonix, pour l'ascension du Mont Blanc, est financé, il reprend l'approche adoptée par de Saussure, abandonnée depuis 1819.

 

En 1909, encore, dans le massif des Écrins, les sentiers menant et traversant le col du Clot des Cavales, 3128m et le col de la Temple, 3283m reliant le Vénéon à la Vallouise sont tracés par l'Association, avec l'aide des techniciens des Chemins de Fer PLM...

 

Au même moment, la « Société des Touristes du Dauphiné » fait aménager plusieurs sentiers au départ de la Bérarde, participant pleinement au développement et à la prospérité de cette vallée.

 

  • Bien que sa vocation soit la haute montagne sinon la très haute montagne, le Club Alpin a toujours joué un rôle important dans le développement de l'excursionnisme pédestre, qui plus tard prendra le nom de randonnée. Il a de tout temps contribué à favoriser la marche plus particulièrement - mais pas seulement - en montagne.

 

Le Club Alpin sera - jusqu'au milieu du XXe siècle - le principal aménageur et créateur des sentiers et chemins muletiers dans les montagnes de France pour l'accès aux refuges, aux principaux cols et pour atteindre certains belvédères remarquables.

 

C'est une œuvre considérable rarement mise en exergue...

Le col Agnel, carrefour de plusieurs sentiers de montagne

 

Les autres organisations

 

La plus ancienne association est le Club Vosgien créé en 1872 sous le mandat allemand de l'Alsace et d'une partie de la Lorraine, il va aménager de nombreux sentiers dans le massif vosgien.

En 1875, la Société des Touristes du Dauphiné est fondée.

En 1897, c'est l'apparition des Excursionnistes marseillais et deux ans plus tard des Excursionnistes toulonnais, ils inaugurent des cheminements dans les Calanques et autres collines provençales...

En 1904, le Touring Club de France s'augmente d'une Section d'excursionnistes pédestres

En 1910, apparition du Camping Club de France.

 

Et chaque association proposera ses chemins d'excursion.

 

Des conceptions d'envergure

 

Le voyage sensationnel de Francis Younghusband réalisé en 1887 est l'archétype des conceptions d'envergure...

Il est parti de Pékin, traverse tout l'empire de Chine, gagne le Turkestan chinois et la ville de Yarkand, traverse la vallée du Shaksgam où il peut découvrir du regard et admirer pour la première fois le versant nord du K2, « une face d'une hauteur prodigieuse ». Il franchit ensuite le col de Mustagh et redescend par les glaciers du Baltoro inférieur pour rejoindre Skardu, le Cachemire et l'Empire des Indes...

 

Plus modestement en France notons :

 

<  Une traversée de la chaîne des Pyrénées en 1906, par Jean Bepmale déjà une belle façon de faire, dans un concept de grandes traversées.

 

<  La visite des gorges du Verdon en 1907, après son exploration complète par Édouard-Alfred Martel et son équipe d'août 1905...

 

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1920 - Les chalets hospitaliers

 

Déjà en 1920, le Club Alpin avait inauguré le concept de chalets hospitaliers dans les régions dépourvues de refuges, ce seront les précurseurs des Gîtes d'étape.

 

1920 - La signalisation des sentiers

 

La Commission des travaux en montagne du Club Alpin recommande la signalisation des sentiers par des marques de peinture, car les poteaux directionnels sont trop souvent vandalisés ou récupérés... On reprend la technique de balisage initiée en France par Denecourt et déjà utilisée dans les pays voisins pour permettre à tous de se diriger sur chemins et sentiers en pleine nature.

 

La signalisation des sentiers est un élément essentiel du développement d'un excursionnisme plus populaire, sans l'obligation d'avoir recourt à un guide local qui conservait soigneusement pour lui - et éventuellement pour ses confrères - ses circuits, et les cartes n'étaient pas d'un grand secours.

 

Dans les Calanques

 

Le jalonnement des Calanques par le Club Alpin à repris fin 1919 dans les sites les plus escarpés du massif : de Sormiou à la grotte du Capelan, du Redon à Sugitton par le Cap Gros et la cheminée du Diable, le pas du Rocher Club et la calanque Saint Jean de Dieu, du Vallon d'En-vau jusqu'au promontoire de Castelviel par la fameuse fissure raide.

 

Le camping

 

Le campement sous toile est déjà utilisé depuis la fin du XIXe siècle pour parcourir les montagnes en dehors des zones desservies par les refuges. Léon Zwingelstein sera le fervent utilisateur dès 1923 d'une tente qu'il avait lui-même fabriqué, comme son duvet, pour ses séjours en Oisans et surtout plus tard pour ses formidables traversées des Alpes...

 

Le Touring Club de France sera le premier en 1923 à proposer différents campements dans le massif de la Chartreuse dans les Alpes et dans les Pyrénées.

 

Bientôt le poids de la tente sera repensé et plus tard des progrès techniques rendront son utilisation plus pratique...

 

Et un article « Camping ! » de Jeanne Leclerc proposant ce moyen de campement modernisé viendra en promotion dans notre revue La Montagne de septembre 1929.

 

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DES INITIATIVES INDIVIDUELLES

 

Cependant, ce sont surtout des initiatives individuelles qui vont profondément faire évoluer les choses.

 

  • Venant du scoutisme, Jean Loiseau va créer un groupe de marcheurs, « Les Compagnons Voyageurs » au lendemain de la Grande Guerre, et avec le soutien du Camping Club de France, il ébauche le projet de créer en France des « Grandes routes du marcheur ».

 

  • Un peu plus tard, avec une approche plus intime et plus fouillée du milieu naturel, approche nécessairement et volontairement plus attentive, le même Jean Loiseau pour la forêt de Fontainebleau, Pierre Martel dans la montagne de Lure et François Morenas dès 1938 dans les monts de Vaucluse avec sa « Route de la joie » - puis dans le Luberon et le Ventoux - vont inaugurer et développer des itinéraires, créés ou retrouvés, en apportant beaucoup de leur immense passion pour le milieu naturel et en sachant le faire partager par leur plume...

 

Les trois seront par leurs écrits les apôtres d'une découverte intime discrète et respectueuse d'une contrée, d'une région. De merveilleux précurseurs inspirés et admirables dans leurs propositions et leurs approches, leurs écrits restent des textes exemplaires et des références.

 

La vallée de la Clarée

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Se perdre ou ne pas se perdre

 

Bien-sûr, les débats entre les tenants d'un terrain d'aventure intact et libre, et les partisans de l'ouverture au plus grand nombre par le fléchage des itinéraires seront sans fin...

 

L'intérêt de maintenir nos pérégrinations sur des sentiers et chemins ne fait - heureusement - plus débat aujourd'hui, évitant le piétinement des espaces naturelles et permettant de maintenir les randonneurs sur les cheminements souhaités...

 

Mais il reste deux intentions, la randonnée sur sentiers balisés, sans le risque de se perdre et garante de préserver la ressource, avec parfois la rencontre d'un mille pattes un peu bruyant et peu concerné, et la randonnée sur des sentiers et sentes plus anonymes qui nécessite de savoir se diriger, lire une carte et s'orienter, d'aimer parfois se perdre préservant ainsi une part d'aventure.

 

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1947 - UN COMITÉ NATIONAL DE RANDONNÉE

 

Dans la première moitié du vingtième siècle, les sociétés qui s'intéressent aux excursions pédestres en pleine nature sont : le Mouvement scout, les Auberges de Jeunesse, le Club Alpin Français, la Société des Touristes du Dauphiné, le Camping Club de France, le Touring Club de France, le Club Vosgien, les Excursionnistes marseillais et toulonnais.

 

Et chaque structure proposait ses chemins d'excursion. Le Club Alpin était surtout présent dans les massifs montagneux ou accidentés...

 

Le 22 août 1947 est créé le « Comité National des Sentiers de Grande Randonnée » ( CNSGR ) réunissant les associations précitées.

 

  • Avec une proposition de réseau national de chemins balisés, une signalisation - le fameux trait rouge surmonté du trait blanc - le recrutement de bénévoles dans les associations fondatrices ; les « Grandes Routes du marcheur » se transforment vite en « Sentiers de Grande Randonnée ».

 

Le terme « randonnée » est lancé...

 

Le Club Alpin apporte son concours sur le terrain, grâce à certaines de ses Sections qui balisent et entretiennent des sentiers de Grande Randonnée, particulièrement dans les zones de montagne.

 

En 1951, le fléchage du Tour du Mont Blanc est achevé, l'année suivante les premiers 1 000 kilomètres de sentiers de Grande Randonnée sont balisés.

 

En 1955, le GR 5 reliant le lac Léman à la cote d'Azur est réalisé pour ensuite se prolonger jusqu'en Hollande et la mer du Nord.

 

En 1957, paraît le premier topoguide des sentiers de Grande Randonnée du CNSGR, et en 1972 c'est 10 000 kilomètres de sentiers de Grande Randonnée qui sont balisés et aménagés.

 

 Une pratique populaire

 

Jusque-là, les activités de montagne étaient réservées à un milieu très restreint, disposant de temps libre et des moyens d'existences appropriés, si l'on excepte les riverains des montagnes....

Les loisirs populaires sont venus avec l'instauration des congés annuels en 1936, les Pouvoirs publics voulaient encourager pour tous la pratique du ski et de la montagne... et rendre possible le développement des activités de pleine nature en montagne...

 

C'est le camping, en développement depuis les années 1930, qui va offrir un accès plus facile vers les montagnes, il va permettre à beaucoup d'aller en montagne...  

Ce sera le vecteur principal d'un développement populaire des activités de montagne...

Les années d'occupation ne permirent pas d'avancer...

Dès 1945, et les années de l'immédiat après-guerre et malgré les privations de toutes sortes, un engouement important viendra soutenir des pratiques populaires.

Ce sera le début d'un formidable mouvement d'intérêt pour la montagne.

Mais en dehors des congés annuels, limités souvent à deux semaines, l'accès aux montagnes restera encore réservé à la catégorie aisée de la population.

Seules les Sections du Club Alpin proches des zones alpines pouvaient organiser des sorties régulières de fin de semaine en montagne, c'est à dire du dimanche...

Pour les Parisiens, les vallons et forêts de l'Ile de France permettaient de s'échapper. Les gares desservant les rochers d'escalade et les sentiers de randonnée de la forêt de Fontainebleau connaissaient une fréquentation importante...

Les Lyonnais, les Grenoblois et les Niçois avaient les Préalpes et les Alpes relativement proches, les Marseillais avaient les collines provençales et les Calanques, enfin les Bordelais pouvaient regarder vers les Pyrénées...

Le train était le moyen essentiel d'approche...

Dès les années mil neuf cent cinquante, c'est la voiture qui va permettre une plus grande liberté...

 

Dans les Pyrénées, depuis le Pic de Tarbésou, les étangs de Rabassoles

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1968 - Une Commission de la randonnée pédestre

 

Devant l'essor de la randonnée en plaine et en montagne, le Club Alpin met en place une « Commission de la randonnée pédestre » pour renforcer l'appui de l'instance aux travaux du Comité National des Sentiers de Grande Randonnée et susciter la création de « Hautes routes » pédestres et de sentiers d'altitude...

 

1968 - Une première carte de randonnée

 

En 1968, publication de la première carte de randonnée au 1/25 000e couvrant la forêt de Fontainebleau.

 

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1972 - Le circuit des 25 bosses

 

Le parcours de randonnée des 25 bosses dans le massif des Trois Pignons de la forêt de Fontainebleau est achevé par Maurice Martin et ses amis. Il reprend une succession de sentiers existants et offre une dénivellation finale assez importante ( 850m ) comme préparation à la montagne...

 

1975 -1986 - La loi littoral

 

La loi relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral national est avec la création des Parcs Nationaux la plus importante avancée concernant la protection des sites remarquables et pour le randonneur une extraordinaire opportunité.

 

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1978 - LA FÉDÉRATION FRANÇAISE DE LA RANDONNÉE PÉDESTRE

 

  • Le 22 avril 1978 naît la « Fédération Française de la Randonnée Pédestre » ( FFRP ) succédant au CNSGR, plus ambitieuse et plus structurée, elle va continuer de développer un maillage impressionnant de sentiers balisés de « Grande Randonnée » pour des traversées au long cours et de « Petites Randonnées » pour une découverte plus intime des régions. La FFRP gère aujourd'hui 180 000 kilomètres de sentiers balisés.

 

D'autres organismes interviennent parallèlement et le plus souvent en coordination avec la FFRP pour le balisage et l'entretien des sentiers, citons les Conseil Généraux des Départements pour le développement du tourisme, les services de l'Office National des Forêts, les initiatives communales.

 

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1979 - La formation des cadres

 

Jusque-là, les Commissaires de Randonnée Alpine du Club Alpin se recrutaient parmi les participants les plus aguerris. La Commission de Randonnée Alpine décide d'organiser des stages destinés à la formation de ses cadres.

 

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L'entretien des sentiers

 

Jadis, les sentiers d'usage commun étaient entretenus sous forme de corvées par ceux qui vivaient en montagne de manière permanente pour leurs besoins personnels ou collectifs.

 

Les sentiers créés par le Club Alpins et les autres sociétés étaient entretenus par eux-mêmes.

 

Le CNSGR puis la FFRP prendront le relai dans la création, le balisage et l'entretien de ses sentiers de grande et petite randonnée.

 

Plus tard, ce sera aux Collectivités locales ( Commune, Conseil général ) et aux Établissements publics ( Parcs nationaux, Office national des forêts... ) qu'il appartiendra d'assurer l'entretien permanent des itinéraires les plus caractéristiques, avec pour schéma directeur le Plan Départemental de la Randonnée ( PDR ) stipulant que les sentiers font partie du patrimoine et qu'un sentier cartographié au PDR doit être ouvert au public et ne peut être entravé par un quelconque aménagement.

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D'AUTRES INITIATIVES

 

  • D'autres initiatives s'éloignant du tout balisé et de la proposition « clé en main » sont à citer :

 

<  Certains auteurs ont décrit de nombreux itinéraires sans fléchage, offrant ainsi une exceptionnelle banque de données, avec des descriptions suffisamment précises pour ne pas toujours avoir à recourir au balisage...

<  La collection « Guides de randonnées » dirigée par Alexis Lucchesi aux éditions Edisud.

<  Les anciens guides de Vincent Paschetta pour les Alpes du Sud.

<  Les guides des éditions Didier-Richard, qui couvriront par leurs cartes IGN au 1/50 000e l'ensemble des Alpes Françaises, avant que les initiatives de l'IGN et ses cartes 1/25 000e ne viennent révolutionner le marché.

<  Les guides Olizane sport par François Labande.

<  Les différents guides concernant les massifs vosgiens et pyrénéens.

 

  • Actuellement, de toutes parts, des éditeurs, auteurs, institutions proposent de nombreuses publications créant une véritable industrie de la randonnée et les hébergements qui vont avec : gîtes, refuges et hôtels.

 

Les hôteliers après avoir longtemps fait la fine bouche devant le randonneur - pas toujours présentable après une averse - ont beaucoup évolués...

 

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Un réseau exceptionnel de sentiers

 

La France dispose aujourd'hui d'un réseau unique de chemins de randonnée tracés en montagne dès 1874 et en plaine avant les grands remembrements intervenus après la guerre de 1939-1945.

 

À la fin du XXe siècle, les autorités municipales, départementales et régionales comprendront la valeur de ce patrimoine culturel et touristique exceptionnel que constituent les chemins et les sentiers parcourant notre pays.

 

La clairvoyance des précurseurs doit rester dans nos mémoires, les Denecourt et Colinet du début du XIXe siècle, les fondateurs du Club Alpin et des autres Associations de la fin du XIXe siècle, les trois merveilleux chantres du XXe siècle, Jean Loiseau, Pierre Martel et François Morenas...

 

Sans oublier de souligner le travail essentiel des anonymes de la vie associative.

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Deux façons de faire

 

On observe aujourd'hui principalement deux façons de faire :

 

<  La randonnée en circuit ou en étoile depuis un même point de départ ou lieu de séjour, la façon la plus commode et la plus populaire.

 

<  La randonnée itinérante en traversée et ponctuée d'étapes, façon plus contraignante, surtout si l'on recherche l'autonomie.

 

<  À l'autre extrémité de la méthode, certains ont recours à l'assistance automobile pour le transport des effets personnels, le campement et l'intendance... en ne recherchant pas vraiment l'économie de moyens...

Le Mont Lozère

 

 

1971 - LA GRANDE TRAVERSÉE DES ALPES FRANÇAISES

 

D'autres initiatives seront développées par le Club Alpin Français concernant la randonnée et le développement des zones de montagne.

 

En 1968, la « Délégation à l'Aménagement du Territoire et à l'Action Régionale » ( DATAR ) charge le Club Alpin Français d'étudier un itinéraire joignant la Méditerranée au lac Léman et parcourable en hiver comme en été.

 

Au terme de l'étude conduite principalement par Philippe Lamour et Lucien Devies, il est créée en 1971 l'Association pour la « Grande Traversée des Alpes Françaises » ( GTA ), elle réunit les collectivités départementales et communales et les organisations touristiques et sportives : CAF - FFM - FFS - TCF - CNSGR.

 

Un séminaire est tenu à Chamrousse en décembre 1969, un groupe de travail comprenant le Club Alpin, la FFM et la FFS est chargé de la mise en œuvre.

 

C'est une opération d'animation, de développement économique et de rénovation rurale des hautes vallées encore délaissées, tout en protégeant leur caractère.

 

Parmi les éléments retenus figurent l'équipement des étapes par des refuges et gîtes d'étape pour la randonnée d'été et d'hiver, le balisage discret des itinéraires, l'amélioration de la cartographie par l'IGN, la promotion et l'animation.

 

Son rôle principal est de « provoquer la construction de refuges en montagne et de gîtes au village, le long de la ligne idéale des itinéraires principaux ».

 

Dès 1974, elle entreprendra de compléter les itinéraires principaux par des itinéraires circulaires autour des lieux de séjour, entendant ainsi renforcer non seulement son œuvre de développement touristique, mais aussi son œuvre de rénovation rurale...

 

Notons encore l'initiative récente du début de notre siècle des Clubs alpins Italien et Français avec la série de guides et cartes des Alpes sans frontière pour des randonnées de part et d'autre de notre frontière commune.

 

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LA HAUTE RANDONNÉE ALPINE

 

  • Beaucoup moins grand public, demandant des compétences parfois proches de l'alpinisme, la randonnée alpine trouve ses adeptes dans les associations montagnardes notamment au sein du Club Alpin Français.

 

  • En 1984, le Club Alpin publie un premier guide itinéraire : « Haute randonnée alpine, du lac Léman à la Méditerranée, 1000 kilomètres en 50 étapes », édition Edisud.

 

  • Et en 1988, l'ouvrage : « Traversée occidentale des Alpes », chez le même éditeur.

 

L'objet de ces publications est de faire « redécouvrir des régions alpines peu fréquentées, parce que loin des parcours habituels, loin des modes récentes, redécouvrir une certaine randonnée-aventure qui était celle de tous, et particulièrement des membres du Club alpin avant que ne soient crées les sentiers balisés et les jalonnements ».

 

Entraîner les randonneurs sportifs loin des balises, à faire le pas entre la haute randonnée alpine et l'alpinisme pour ceux qui en ressentiraient l'appel, c'est ce que propose le Club Alpin depuis sa création en 1874...

 

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DE L'EXPLORATION AU TREKKING

 

  • S'il fallait retenir seulement une date ce serait 1887, le voyage sensationnel que fît Francis Younghusband en Extrême-Orient que nous avons évoqué précédemment...

 

  • Dès 1970, des randonneurs et des Guides, puis nos organisations et enfin des agences commerciales vont organiser des voyages pédestres s'appuyant sur les méthodes des expéditions : recrutement de nombreux porteurs, Guides, aides et cuisiniers, avec transport à dos d'homme du couchage et de l'intendance. Ces randonnées assistées vont prendre le nom de trekking.

 

Une organisation qui reviendra chez nous, avec des porteurs remplacés par les mulets et des automobiles... comme nous pouvons en rencontrer sur les chemins de Saint Jacques et maintenant dans nos massifs alpins.

 

Concernant le transport par automobile des équipements, répétons que ce n'est pas la meilleure façon de faire, en ce qui concerne l'environnement et les résolutions prônées par nos associations.

 

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LES CARTES

 

Les cartes sont le complément indispensable de toutes nos randonnées, un guide itinéraire n'est rien sans la carte.

 

Voici quelques dates :

 

<  En 1887, Henri Duhamel publie une carte du massif du Pelvoux au 1/100 000e d'une bonne qualité.

 

<  En 1906, Henri Vallot annonce la sortie de la carte de France au 1/50 000e par le Service Géographique des Armées en monochrome dite carte d'État Major, elle sera longtemps la carte utilisée par les randonneurs.

 

<  La Commission de topographie du CAF jouera un rôle important notamment pour la formation aux techniques des relevés en terrain difficile, l'amélioration des méthodes et des matériels de topographie en montagne, la toponymie et l'analyse critique des épreuves...

 

<  En 1920, début de la publication de la carte Vallot concernant la région du Mont Blanc, par Henry et Joseph Vallot.

 

<  En 1924, une première feuille de la carte au 1/50 000e en couleur du territoire national est publiée. En 1959 un tiers seulement du territoire est couvert...

 

<  Au moment de la Seconde guerre mondiale, le Service Géographique des Armées devient l'Institut Géographique National.

 

<  Les randonneurs ont à leur disposition des cartes au 1/50 000e ( couleur et monochrome ) aux levés des années 1890, révisées dans les années 1920 et 1950... Nous sommes à des années-lumière des cartes de nos collègues suisses qui proposent des merveilleuses et précises éditions...

 

<  Longtemps, c'est la carte des éditions Didier-Richard au 1/50 000e qui guidera les randonneurs dans les massifs alpins, sur les fonds de cartes de l'IGN. Ce qui laissait une grande part à l'aventure...

 

<  En 1968, publication de la première carte de randonnée au 1/25 000e couvrant la forêt de Fontainebleau.

 

<  En 1973 - La carte au 1/25 000e.

L'Institut Géographique Nationale a tenu un colloque en mai 1973, ouvert aux usagers dont la FFM et le Club Alpin. Il a présenté sa nouvelle carte au 1/25 000e du massif du Mont Blanc, qui se place parmi les cartes de montagne les plus précises existantes et pouvant être comparées avec la perfection des cartes suisses.

 

<  Les cartes de cette échelle vont peu à peu couvrir le territoire national, la nouvelle échelle à l'avantage de satisfaire les usagers et d'être commune avec celle des cartes des pays voisins.

 

<  Réalisée par des relevés photogrammétriques complétés sur le terrain de 1956 à 1979 et régulièrement révisée, la série Top 25 au 1/25 000e de l'IGN atteint aujourd'hui une grande précision...

 

<  Elle est la carte du randonneur, avec les sentiers balisés ou conseillés reportés...

 

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LE GPS


Ajoutons que l'orientation à l'aide du GPS est aujourd'hui à la disposition de ceux qui ont besoin de cette assistance.

 

Des instruments sont proposés avec les randonnées enregistrées, il n'y a que la flèche de l'appareil à regarder...

 

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LES ÉTAPES DU RANDONNEUR

 

C'est le camping qui a permis dans les années 1930-1950 le développement important de la randonnée.

 

Longtemps, le randonneur a eu beaucoup de difficultés pour trouver des ébergements adaptés, seuls les refuges et le camping semblaient convenir.

 

Ensuite un nouveau type d'hébergement est venu combler le vide, le gîte d'étape...

 

Les hébergements qui accompagnent la randonnée sont aujourd'hui les gîtes, les refuges, le camping et les hôtels.

 

Les hôteliers devant le randonneur pas toujours présentable ont beaucoup évolués... et les temps ont beaucoup changés, les hôteliers après avoir fait la fine bouche ont fait du chemin pour comprendre l'intérêt d'accueillir les marcheurs... et beaucoup d'hébergements hôteliers sont maintenant dévoués à la randonnée.

 

Une référence pour s'informer : Gîtes d'étapes et refuges, Annick et Serge Mouraret, Rando édition

 

... Et bien sûr Internet !

 

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LE BALISAGE

 

Le balisage par des marques de peinture, utilisé pour la première fois en France en 1832, a connu au cours du temps quelques errements et des excès, ils ont su être corrigés pour une signalisation discrète seulement indispensable aux randonneurs attentifs.

 

Il faut rappeler que le balisage, s'il permet à beaucoup de se diriger, évite aussi le piétinement des espaces naturelles et peut concentrer les randonneurs sur les cheminements souhaités...

 

D'autres marquages sont utilisés comme des panneaux indicateurs dans les zones très touristiques ou des cairns sur d'autres cheminements plus confidentiels, c'est le plus élégant des modes de balisage, à condition de les laisser discrets.

 

Rappelons-nous aussi le balisage des bergers sur certaines zones boisées à l'orientation difficile, avec la taille des branches inférieures de certains arbres servant de balises.

 

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CONSULTATION

 

L'ensemble des textes concernant l'histoire de la FFCAM et des autres dossiers proposés sont consultables au Centre national de documentation de la FFCAM - 24, avenue de Laumière, 75019 Paris.

Notamment :

- Bulletins du CAF, de 1876 à 1904.
- Annuaires du CAF, de 1875 à 1904.
- La Montagne, de 1905 à 1954.
- Alpinisme, de 1925 à 1954.
- La Montagne & Alpinisme, depuis 1955.
- Les Annales du GHM de 1955 à 2001 et Cimes de 2002 à aujourd'hui.

 

Consultation de l'ensemble des livres constituant la bibliothèque de la FFCAM ; tous référencés.

 

Les ouvrages cités pour ne pas seulement faire marcher les muscles :

 

 - Jean Loiseau - La forêt de Fontainebleau - Ed : Vigot

 - François et Claude Morenas - Les Circuits de découvertes Ventoux, Monts de Vaucluse et Luberon, Auberge de la Jeunesse, Saignon.

 - Pierre Martel - ses différents écrits dans la Revue Les Alpes de Lumière, Forcalquier ; notamment : Récits du Moine de Lure, n°35 de 1965 et Randonnées en montagne de Lure, n°54 de 1975.

 - Sur les sentiers du Moine de Lure, ADRI - Les Alpes de Lumière.

- Le très conseillé 25 balades sur les chemins de la pierre sèche, de Florence Dominique, éditions Le bec en l'air.

- L'autre très conseillé 15 balades littéraires à la rencontre de Jean Giono, de Jean-Louis Carribou, éditions Le bec en l'air.


Et bien sûr :


- L'ensemble éditorial de la FFRP

- La collection Guides de randonnées dirigée par Alexis Lucchesi aux  éditions Edisud

- Haute randonnée alpine, du lac Léman à la Méditerranée, 1000 kilomètres en 50 étapes et Traversée occidentale des Alpes aux éditions Edisud.

- Les guides des éditions Didier-Richard.

- Les guides Olizane sport par François Labande.

Et bien d'autres...

 

CONSULTATION EN LIGNE


Vous pouvez consulter en ligne le catalogue du CND avec un accès aux références pour l'ensemble des articles des revues et pour les livres.

Il suffit de saisir un mot caractéristique ou un des mots-clés d'un ouvrage recherché, dans l'un des champs appropriés ( auteur, titre, sujet, année d'édition ) et vous aurez accès aux références de votre recherche.

Consultation en ligne de la revue Alpinisme numérisée sur le site du GHM.

Consultation des revues de la FFCAM numérisées en préparation, certains ouvrages sont déjà accessibles sur des sites extérieurs.